Livres, Novembre 2019

Le chant de l’océan d’Erika Boyer

Auto-édition. 2018. 250 pages.

Résumé

La relation de Stecy et Lucas souffre de leur passé respectif et si leurs sentiments les poussent irrémédiablement l’un vers l’autre, leurs vieux démons continuent de ronger le lien fragile qui les unit.

Sur le papier, leur couple n’a aucun avenir, mais en réalité, leur amour est une évidence et ils sont prêts à tout pour être ensemble.

Face à cet océan qu’ils chérissent tant, celui-là même qui rythme leur vie, ils feront tout leur possible pour être heureux ensemble. Mais cela sera-t-il suffisant ? Pourront-ils vaincre leurs ennemis en sachant que ces derniers se cachent à l’intérieur d’eux-mêmes ?

Si vous avez aimé Rose et Ethan, vous adorerez Stecy et Lucas dans ce spin-off de ‘Le langage des fleurs’ !

Mon avis

Dix-neuvième lecture pour le Pumpkin Autumn Challenge menu Automne Frissonnant catégorie Les os/eaux de Davy Jones (océan 😉) et dernière du challenge.

Voilà j’ai lu tous les romans de cette autrice et j’attends son recueil de poèmes avec impatience, ça changera des romans 😊 Il me reste les deux recueils de nouvelles des Plumes Indépendantes que je lirai en décembre.

Tu as vu cette couverture ! Le lien qu’elle représente avec les personnages, c’est magnifique.

Pour commencer, j’ai adoré le petit clin d’œil à son premier roman ‘Pardon’, dans les premiers chapitres, j’avais beaucoup aimé cette histoire.

Ce livre parle de tellement plus que d’une romance. La reconstruction d’un personnage après qu’il lui est arrivé des choses horribles, des choix difficiles à prendre pour le bien de sa famille (mais pas forcément du notre), c’est tellement la vie de tout le monde. On fait les choses avec trop d’automatisme, par souci du regard des autres, qu’on s’en oublie.

La dépression est tabou, le fait de voir un psy nous catalogue, enfin c’est ce qu’on se dit, alors on le garde pour nous, même s’il faudrait en parler pour l’exorciser. La honte de nous, notre mal être prend le dessus et nous nous figeons. L’autrice l’aborde parfaitement. Que l’on soit dans une vie que l’on considère parfaite pour laquelle on a pas à se plaindre ou que l’on vive des choses difficiles, ça ne change rien à la dépression qui s’installe.

J’ai aimé Stecy et Lucas, leur amour est beau, il est vrai, il est douloureux parfois, mais toujours présent. Leurs secrets respectifs les embarquent dans des non-dits qui les mettent dans des situations qu’ils auraient pu éviter ce qui montre que la communication est primordiale. L’amour seul ne suffit pas, il faut y mettre du sien. Je sais bien que ce n’est pas facile, le doute s’installe quand on subit des violences, la reconstruction se fait doucement quand on accepte l’aide que notre entourage bienveillant peut nous apporter.

Conclusion

Les romans d’Erika me font toujours cette effet de réflexion sur moi-même. Ils représentent des parcelles de vie qui pourrait être la mienne et c’est vraiment ce que j’apprécie. ♥️

Bonne lecture à toi !