Éditions Robert Laffont. 552 pages. 2019.

Résumé

Quinze ans après les événements de La Servante écarlate, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais des signes ne trompent pas : il est en train de pourrir de l’intérieur.
A cet instant crucial, les vies de trois femmes radicalement différentes convergent, avec des conséquences potentiellement explosives. Deux d’entre elles ont grandi de part et d’autre de la frontière : l’une à Galaad, comme la fille privilégiée d’un Commandant de haut rang, et l’autre au Canada, où elle participe à des manifestations contre Galaad tout en suivant sur le petit écran les horreurs dont le régime se rend coupable.
Aux voix de ces deux jeunes femmes appartenant à la première génération à avoir grandi sous cet ordre nouveau se mêle une troisième, celle d’un des bourreaux du régime, dont le pouvoir repose sur les secrets qu’elle a recueillis sans scrupules pour un usage impitoyable. Et ce sont ces secrets depuis longtemps enfouis qui vont réunir ces trois femmes, forçant chacune à s’accepter et à accepter de défendre ses convictions profondes.

Coucou !

Pour commencer, ‘La Servante Écarlate’ m’avait laissé mitigée. Celui-ci est plus dans l’explication de ce qui s’est passé mais j’en ressors aussi mitigée que le premier. Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces trois femmes/filles. Je ne comprend toujours pas comment ce genre de ‘secte’ peut se développer sans que le reste de la population réagisse, sans que les gouvernements réagissent !
Cela dit, j’ai enfin les réponses qui me manquaient.

J’ai mis beaucoup de temps à le lire, je pense que ce n’était pas le genre de lecture qui me convenait en ce moment. Je ne suis pas déçue mais n’ai pas non plus adoré.

Ce scénario me fait peur, surtout avec tout ce qu’on entend sur les lois avortements qui ne laisseraient plus le choix aux femmes. Et encore bien d’autres toutes aussi restrictives sur les droits humains en général. Je pense que c’était aussi le but. Rien est acquis, surtout pour les droits des Femmes, ils faut sans arrêt qu’on se batte pour les garder.

Margaret Atwood est une autrice de référence dans la dystopie et le féminisme, c’est indéniable !

De très belles découvertes livresques à vous !